Cette semaine, l'Atelier des médias interroge l'image du Front National et ses relations mouvementées avec les médias d'information, à travers son histoire. Notre invité est Arnaud Mercier, spécialiste de la communication politique.
Lorsque Marine Le Pen a succédé à son père à la présidence du Front National, en 2011, elle a lancé une opération de métamorphose de son parti. Une stratégie, dite de «dédiabolisation», visant à gommer le discrédit public lié à sa radicalité idéologique.
Cette tentative de normalisation s’est traduite par une ouverture nouvelle aux médias. Les figures du parti se sont montrées plus présentes sur les plateaux, plus accessibles aux micros et aux sollicitations des journalistes. En parallèle, le premier parti d'extrême droite de France n’a jamais cessé d’entonner un discours ouvertement anti-médias.
Mélissa Barra a donné la parole à
Cmd+Cliquer pour suivre le lien">Arnaud Mercier, professeur d'Information et Communication à l'Université Paris-II. Pour le chercheur, le FN joue un jeu double vis-à-vis des médias. Une duplicité qui, selon lui, n’est pas sans conséquences.