Vous avez peut-être aimé, la semaine dernière, le premier volet de notre série de deux émissions sur les « amours connectées ». Une chose est certaine : il y a encore beaucoup de choses à dire sur les métamorphoses de l’intimité. Et ce n’est pas parce qu’on parle des amours connectées qu’il faut rester impérativement la bouche en cœur.
(Rediffusion du 18 février 2017).
 
On peut se rencontrer sur Tinder pour une aventure d’un soir, tchatcher à tout-va et s’envoyer des sextos, ou même tromper gaiement grâce à Gleeden ou adopteunmec.com, vient un moment où ces élans du cœur se heurtent à la réalité du quotidien, à la banalité du doute ou aux errements du mensonge.
Quoi qu’il en soit, ce qui frappe d’emblée, quand on se penche sur ces amoureux connectés, c'est que l’évolution des technologies et des usages a radicalement changé la vie du couple.

Cette seconde partie des « (Dés)amours connectées » documente donc la façon dont l’amour s’effiloche aujourd’hui.
La rupture, la dissimulation, la lassitude, l’adultère.. Dans toutes ces crises de la vie sentimentale, impossible de le nier, les nouvelles technologies ont une incidence.

Ce sont des histoires pas faciles à confier. C’est d’ailleurs pour cette raison que vous entendrez, dans cette émission, des personnes dont les voix et les prénoms ont été modifiés, afin de préserver leur anonymat..

Estelle, Sophie, Thibaut, Sara et Camille, ce sont cinq cœurs brisés, lassés ou en train de vaciller. Cinq histoires de « désamours connectés ».